Un climat méditerranéen d’altitude

Ici ces Alpes « Hautes », aux sommets tutoyant les 4000 m, sont sous influence méditerranéenne :
300 jours de soleil par an. L’air très sec (hygrométrie moyenne inférieure à 40%) explique la quasi-absence de brumes et brouillards.
L’ensoleillement y est équivalent à celui de… Nice.
Le mélèze, « arbre de lumière », conifère au feuillage caduc, en est un très bon indicateur climatique : il trace la frontière entre Alpes du sud et du nord. Les nombreux cadrans solaires en sont un indice encore bien visible.
L’altitude rend agréable cette chaude lumière.
La proximité immédiate des hauts massifs des Ecrins et du Pelvoux, ainsi que les précipitations à l’entrée de l’hiver et au printemps, y assurent un enneigement comparable à celui de stations plus septentrionales, avec des températures moins rudes de par ce soleil assidu.

Le relief, qui conditionne les régimes de vent, protège certains secteurs comme celui de Pelvoux.

Ce micro-climat tient de la disposition particulière des vallées : l’orientation nord-sud de la vallée de la Durance, exceptionnelle dans les Alpes françaises, fait remonter l’air méditerranéen, tandis que les chaînes de montagnes élevées bloquent l’air humide venant de l’ouest et de l’est.

Site réalisé par Eloi FLESCH sous SPIP 1.9.2
français English